Ce qui m'a particulièrement frappé, c’est la splendeur de la Vienne impériale. Ses palais sont magnifiques, mais ce que j'ai préféré, ce sont ces immenses parcs laissés par les empereurs. Je pense bien sûr au parc du Prater et à celui de Schönbrunn qui est moins touristique et est une véritable île de verdure laissée aux habitants de cette grande ville. L'ambiance des rues piétonnes est très agréable avec ses musiciens et dans la vieille ville la densité des églises et des bâtiments grandioses est incroyable. Les Viennois quant à eux étaient très aimables, chose étonnante dans une ville de cette importance.
Bernard
Nous sommes partis le dimanche 25 juillet jusqu'à Zurich-aéroport en train. Arrivés à Zurich-aéroport international , il y a eu le check-in. Cela a pris 3/4 d'heure pour enregistrer les bagages. A 14h40, nous sommes montés dans l'avion et on a attendu 30 minutes avant de décoller. A notre arrivée à Vienne, il y avait le grand soleil, mieux qu'en Norvège. Mais le soir il pleuvait pour aller manger au restaurant italien. Nous avons fait des milliers de kilomètres à pied. Les transports viennois : il y a le S3 (le train). pour monter c'est une épreuve de force. Le métro, j'ai trouvé super pour les chaises, car il y avait des ascenseurs. Quant au tramway pas super pour les chaises. Les gens très sympas et très ouverts. La nourriture trop pour les Suisses. Les visites : la ville, le Palais impérial, la maison de Mozart, la cathédrale de St-Stéphane (on est monté 600 marches), le restaurant panoramique à 320 mètres, le fameux Prater. La maison : c'est une institution pour le sport il y a une piscine, mais un directeur antipathique.
Alain
Quel bonheur, de pouvoir échapper si facilement à la pluie. Un petit saut en avion et on arrive à Vienne bien chaude et ensoleillée." En effet, ces quelques impressions restaient affreusement valables par la suite. La chaleur nous poussait parfois à l'immobilité. Le réseau de transport public viennois (train, tram, bus, bateau, fiacre, ...) étant particulièrement bien développé nous permettait nous déplacer, malgré les escaliers inévitables, plutôt librement. Le peu de temps ne nous suffisait pas à tout découvrir. Vienne est décidément trop riche en culture pour se la faire" en deux semaines. Il faut y revenir ! Ce qui me reste en souvenir, c'est l'image d'une ville plutôt moderne et immense habitée par des gens serviables et polis. Les problèmes rencontrés, externe ou interne, m'ont montré de nouvelles possibilités de démarches et de réalisation pour l'année prochaine.
Thomas
Le contact avec les gens était super !!!. J'ai été très contente de pouvoir aller au restaurant et de me débrouiller pour parler l'allemand. La chose que j'ai le plus aimé à Vienne, c'est la visite du château de Schönbrunn.
Patricia
J'ai beaucoup aimé la ville de Vienne, c'est une très belle ville. Les habitants de Vienne sont très gentils et très serviable. J'ai beaucoup aimé visiter le château de Schönbrunn et ses jardins, par contre j'ai été déçu par la maison de Mozart, j'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez de choses. J'ai aussi bien aimé la ballade sur le Danube. Dans l'ensemble tout était très bien.
Laurent
Non seulement j'ai vu beaucoup et reçu des impressions fortes ( il faut visiter Vienne !), mais j'ai aussi appris pas mal de choses. Ma première participation à un projet de Handi. ..Cap Vacances était un challenge: deux semaines explorer une métropole avec de nouvelles personnalités, ce n'est pas toujours facile. Mais cela a valu la peine et je suis curieux des projets futurs de Handi... Cap Vacances.
Christoph
Vienne m'a laissé un souvenir inoubliable. C'était, pour ma part, la première fois que j'allais dans cette ville. J'ai été fascinée par l'architecture de la vieille ville et tout particulièrement par la cathédrale St.-Etienne. L'histoire de cette dernière ne m'a pas laissée indifférente. En effet, entre 1137 et 1147 c'était une basilique romane qui s'y trouvait et ce n'est qu'en 1469 que Vienne devint une ville épiscopale et St.-Etienne, une cathédrale. Mais il ne faut pas oublier que bien d'autres événements survinrent avant qu'elle ne fut nommée "Cathédrale". La gentillesse des Viennois m'a surprise, car je ne pensais pas trouver des individus prêts à nous aider dans une ville aussi grande. Par exemple, à plusieurs reprises des personnes sont venues spontanément pour nous proposer de nous donner un coup de mains pour monter ou descendre des escaliers avec nos ami(e)s en chaise, ce que j'ai fortement apprécié. Les années se suivent et ne se ressemblent pas et si lors des précédents voyages, nous nous sommes bien entendu et amusé, ce n était pas le cas cette année. En effet, l'entente entre les participants a été difficile et il y a souvent eu des tensions. Peut-être que cela est dû à un groupe trop grand, à des idées et des origines différentes ou encore l'intolérance et la mauvaise foi de certains ? J'ai été très déçue par la maison que nous aurions dû avoir. En effet, nous nous sommes retrouvés dans un institut où nous n'avions pas d'intimité, ni de cuisine, ni de machine à laver, ni de baignoire alors que nous avions clairement spécifié nos besoins lors des contacts établis depuis la Suisse. Cependant, nous avons négocié et obtenu la baignoire ainsi que la machine à laver à notre disposition ou presque. Je terminerai en annonçant que ce voyage est pour ma part, le dernier, car j' ai le désir de m'investir auprès de populations différentes. J'ajouterais que ces trois dernières années m'ont beaucoup apporté du point de vue de la vie de groupe et elles ont enrichi mes connaissances lors de nos différents voyages.
Susanne
Je dédie cette poésie à tous:
Vienne ville de lumière et de vie. Où tout bouge le jour comme la nuit. N'es-tu pas un peu magicienne avec des sons et des couleurs. Pas pressés des passants qui courent, cris d'enfants joyeux autour de fabuleux parcs et fontaines. Merveille de l'homme et de la nature, Vienne surprend encore et toujours. Voix qui s1élèvent dans la nuit au Schönbrunn... Et qui dans une flambée étourdissante nous enchantent, nous envoûtent. Mais oui, c'est bien lui, le Don Giovanni de Mozart. Amitiés tissées au fil des jours avec Bernard, Dominique et tous les autres compagnons dans les bons et mauvais moments. Richesse inépuisable de l'être quel qu'il soit. Mon coeur a emprisonné le trésor de souvenirs, dans cette ville aux milles façons de vivre...
Luigia
| V | aste ville où se conjuguent Passé, Présent et Avenir. Où la valse des temps est parfois bien difficile à suivre. |
| I | ncontournables, que sont tous ces
monuments et endroits célèbres comme le Danube (qui n'est
pas un mais 4 ou 5) où certains se sont baignés, alors que
d'autres longeaient sa rive, nous a tous fait valser sur ses flots, à
l'occasion d'une petite croisière, le Schatzkammer qui nous offre
un voyage ô travers le temps et les trésors du royaume...
le Prater et sa grande roue (de 65 m. de haut) qui nous donne la possibilité de porter un autre regard, de jour comme de nuit, sur la Vienne que l'on apprend à connaître... Le tout en douceur et sans vertige. |
| E | difices merveilleux, que sont le
Staatsoper, le château de Schönbrunn et ses jardins. Tout deux
sont des lieux privilégiés pour la Musique et l'Opéra,
ils sont chargés d'Histoire et d'histoires...
Les jardins de Schönbrunn sont grands et beaux à la fois. Mais, c'est peu dire. Ils feraient pâlir d'envie les meilleurs jardiniers... (Attention de ne pas marcher sur les pelouses !!!) Mais ce n'est pas tout. Chaque été, ils accueillent des représentations, des orchestres... Cette année c'était l'Opéra : 'Don Giovanni". Il n'y a qu'un mot pour résumer ce spectacle: 'M A G N I F I Q U E'... Tous ceux qui n'étaient jamais allés à I' Opéra ou qui d'habitude "n'aiment pas ça", ont été RENVERSES!!! |
| N | ombreux sont les endroits que nous avons encore visités le cimetière central (quartier des musiciens), l'exposition "Hundertwasser", le Hofburg... |
| N | ombreux aussi sont les endroits que nous n avons pu visiter pour cause de rénovation ou même de vacances, pour les chevaux de l'Ecole Espagnole, par exemple... |
| E | nrichissante, étonnante, mais épuisante, elle le fut aussi, notre valse à travers Vienne... Aussi je vous propose de vous rendre au Café Central où vous retrouverez calme et sérénité au son de douces mélodies "fredonnées" par un piano. Le tout accompagné par un café et/ou une tourte Sacher... |
A bientôt, et MERCI pour m'avoir permis Tout cela!!!...
Philippe
"A tous les coeurs tendres qui haïssent le néant vaste et noir." Hubert Reeves
A l'embarquement de l'aéroport de Zurich, nous étions treize à partir. Au retour, nous étions au complet (!) mais avec treize boîtes à souvenirs différentes. Pour moi, il y a deux Vienne: Tout d'abord, il y a Vienne l'aventure physique, géographique. J'ai eu énormément de plaisir à me lancer à l'assaut de cette ville, inconnue pour moi, aux murs remplis d'histoire. Et puis, il y a Vienne comme un prétexte à une aventure humaine. C'est l'occasion de retrouver des amis, puis, de rencontrer de nouveaux participants. A travers la vie de groupe, c est aussi soi-même que l'on peut apprendre à connaître (disons davantage!). Car, en effet, il n'est jamais tout simple de partager deux semaines de péripétie lorsque l'on est treize personnalités différentes avec tout ce que cela comporte de goûts, d'habitudes, de manies, etc.... Et Si l'on veut tous vivre un voyage harmonieux, chacun doit s'adapter à l'unité. Ainsi, il y a celui qui doit faire des concessions, celui qui doit s'affirmer davantage, celui qui doit accepter l'autre avec ces qualités et ces défauts, celui qui doit oser... De cette constatation, pour le moins banale, et des réflexions faites en cours de ce voyage, j'ai réalisé que le handicap n'est pas toujours là où on le croit. Et Si chacun d'entre nous prenait la peine de se passer sous un microscope, nous nous apercevrions que nous sommes tous handicapé de quelque chose. Le mot "handicap" considéré également sous cet aspect devient plus difficile à définir. Handi... Cap Vacances permet d'affronter, et de dépasser les barrières d'une réalité technique tel qu'utiliser une douche inadaptée, prendre le métro accessible uniquement par des escaliers. Pour le reste, nous ne devons compter peu sur nous-mêmes. C'est en nous que nous pouvons trouver les moyens, les ressources pour rompre les entraves à notre être mieux. Comment pourrais-je conclure, sinon en vous remerciant, vous tous qui nous avez soutenus et permis ainsi de nous enrichir d'une telle expérience.
Valérie