Après une longue attente, le 24 juillet arriva enfin. Ce jour annonçait Cet heureux événement appelé "Vacances"
Etant nouvellement arrivé dans l'association, cette date signifiait donc la rencontre d'un groupe de personnes et d'un lieu inconnus et, dans ma tête, le souhait d'un double enrichissement!
Après un voyage sans encombres, nous arrivâmes donc à Montréal. Les attributions de chaque "accompagnant" furent rapidement définies et la semaine se partagea entre musées, divers parcs et monuments, tables "traditionnelles" et visites de la ville, orchestrée sans fausse note. Des liens d'amitié se tissèrent ainsi entre nous et une complicité heureuse s'installa au fur et à mesure du temps qui passait (hélas trop vite).
La deuxième semaine, nous repartîmes, comme convenu, avec trois camping-cars (d'une grandeur aussi surprenante que le pays que nous visitions), à la recherche des grands espaces qu'évoque le Canada.
Nous rencontrâmes alors quelques problèmes liés à l'éloignement évident des lieux de visite, à la mécanique précaire des engins loués, ainsi qu'aux complications liées aux soins que nécessitent certains handicaps. Toutefois, cela n'altéra en rien notre entrain et nous pûmes alors nous épanouir dans des endroits idylliques, enrichir notre sens visuel tout autour de lacs, de fleuves habités de baleines, et nous en profitâmes donc allègrement.
Ensuite, ce fut le retour à Montréal, le temps d'une dernière visite, le temps d'échanger mutuellement nos expériences et nos souvenirs inépuisables.
L'avion qui décolla alors, nous signifia la fin de ces vacances, mais certainement pas la fin de notre entente que j'espère de tout coeur durable!
Pour terminer, je tiens donc à remercier une fois encore toutes les personnes qui se sont investies d'une manière ou d'une autre pour que ce voyage puisse avoir lieu.
Gilles
Pour moi, Montréal c'est le souvenir d'une gigantesque course; tant il y a de choses à visiter ou à voir, tout simplement.
A commencer par : Le stade olympique avec sa tour inclinée, la plus haute du monde, et une vue magnifique sur la ville et le St-Laurent ou pouvoir assister à un match de base-ball. Naturellement, il est aussi d'autres points de vue incontournables comme le Mont-Royal. Si le gravir à pieds est difficile, en descendre en chaise roulante l'est encore plus (à cause des trottoirs en béton qui sont fendus par les grands froids et puis c'est tout simplement raide).
Et puis, il y a aussi le quartier du Vieux-Port avec un cinéma en 3 D, un labyrinthe géant agrémenté d'une chasse au trésor semée de multiples embûches. Mais on peut faire le parcours "complet" en chaise. Et j'en passe...
On peut même se permettre de visiter quelques grands magasins tant ils sont grandioses dans tous les sens du terme.
A force de courir, on finit par se perdre me direz-vous. Impossible vous répondrai-je. En tous cas, à Montréal. En effet, il est impossible de rester plus de 30 secondes une carte ouverte sans que quelqu'un ne vienne vous porter secours....
Bref, une semaine sans toucher terre ça vous permet de faire un bon tour d'horizon...
Deuxième semaine : vous avez dit camping-car ?!? Cet engin motorisé qui nous a permis de nous déplacer avec confort et nous a fait voir du pays (au propre comme au figuré).
En effet, entre les pannes de notre véhicule, nous avons réussi à faire de nombreux kilomètres, (sur des routes qui ne sont pas toujours ni plates ni, droites), découvrir de nombreux paysages, tenter une approche des "baleines". Mais, aussi faire des rencontres fort sympathiques, simples et intéressantes (tout ceci entre un brossage de dents ou une lessive au camping).
Et puis, il y eut ce coin de paradis où nous avons enfin pu reprendre notre souffle le Parc du Condubic. Nous en avions presque oublié que ce pouvait être le territoire du redoutable "maringouin" (moustique) que nous n 'avions pas rencontré jusqu'à ce jour.
Bref, des vacances riches en événements, rencontres, enseignements, imprévus et découvertes comme chaque année... Merci.
Philippe
Un voyage, des gens, des paysages, des ambiances... des émotions
La découverte des grandes villes, de la foule, des boîtes à jazz et autres bars, des musées, de la culture, de l'animation.
L'aventure en camping-car le long du St-Laurent, le contact avec la nature, la beauté des paysages, le silence, les étoiles, la présence de la vie animale (baleines, phoques, lièvres et moustiques...), de l'eau.
J'ai vécu les plus beaux contrastes
A cela s'ajoute les contacts humains, les liens créés au sein du groupe grandissant jour après jour et qui, eux, ne sont pas forcément que souvenirs, mais perdurent encore. Sans oublier les contacts plus éphémères, mais combien chaleureux avec les extraordinaires Québécois.
Il y a aussi les nombreuses anecdotes qui font qu'un voyage nous appartient et nous laisse un souvenir impérissable.
Merci.
Sylvie
Espaces vierges, pureté de la nature, et l'eau omniprésente qui baigne la clarté de la lumière boréale.
Saint-Laurent, toi qui traverse le pays de part en part, tu irrigues tout un monde pour te jeter dans les bras de l'Atlantique. En hiver tu portes un épais manteau de glace. En été tu sais te faire accueillant pour une foule bigarrée mais discrète de mammifères marins.
Et soudain l'homme vibre sous le picotement de l'hiver. Et soudain l'homme s'imprègne des notions d'espace et de pureté. Il rêve de chaleur, il rêve de contacts humains. Il réalise ô combien la tolérance, l'ouverture d'esprit et l'échange sont importants.
Il se prend à imaginer une société plus juste, plus sociale, où chaque être humain a droit à sa place et bénéficie des mêmes avantages et privilèges, quelles que soient sa race, son origine nationale ou ethnique, sa langue, sa condition sociale ou physique.
Pierre
Contre vents et marées. Quelle belle province, Québec...
18 jours de découvertes avec une équipe de 13 joyeux participants, voilà un mélange réussi pour que ma tête soit remplie de beaux souvenirs. La nature, avec ses forêts à perte de vue, m’est apparue comme resplendissante et incroyablement belle.
L'expérience des camping-cars a été drôle, mais aussi très fatigante. Avec des copains en chaise roulante, c'est un moyen assez peu pratique, car il n'y a pas un endroit assez large à l'intérieur pour ouvrir une chaise roulante. D'où une sacrée pagaille le matin, jusqu'à ce que tout le monde soit levé et que notre maison roulante soit rangée afin de repartir.
L'art de vivre des Québécois me surprend encore plus de retour en Suisse. La chaleur avec laquelle ils nous ont accueillis, la manière de nous tutoyer et de nous parler comme Si l'on se connaissait depuis longtemps resteront inoubliables. C'est pourquoi l'idée de repartir dans ce pays reste bien au chaud au fond de mon coeur.
Dominique
Je garde de Montréal le souvenir d'une ambiance particulièrement chaleureuse, des habitants très ouverts et... des trottoirs ravagés! J'ai un peu moins apprécié l'architecture générale de la ville. Tout le reste était grandiose, surtout le coté culturel de Montréal, avec ses nombreux festivals. La vie nocturne est animée, variée et vous laisse sur les genoux.
Pendant le tour en Gaspésie, j'ai eu la joie d’entr’apercevoir les fameuses baleines d'un petit bateau. La réserve naturelle du parc du Bic a laissé un souvenir mémorable par sa magnifique nature et par ses moustiques voraces! Nous avons aussi été surpris par la fraîcheur des nuits en plein mois d'août. J'ai globalement un très bon souvenir de ce voyage.
Bernard
Paysages exceptionnels et impressionnants pour nous autres Européens, chaleur humaine omniprésente, que ce soit perdus en pleine nature ou pris dans la tourmente de la Montréal internationale.
Ce petit bout de francophonie perdu dans l'océan anglo-saxon a un charme fou y retourner très bientôt," Ca m'ferait plaisir !".
Philippe
Le Canada ! Hélas, c'est déjà fort loin. Au sein d'une équipe prête à tout faire; j'ai pu traverser un tout petit bout de ce pays jusqu’ ici inconnu.
Les découvertes quotidiennes étaient multiples et fabuleuses
Montréal ! Quelle grande ville pour un petit Suisse. En passant par le stade olympique, l’île St-Hélène, la cité universitaire, .. En assistant à un match de base-ball, à des spectacles divers, ... En mangeant à la manière canadienne, américaine, italienne, chinoise, ... J'ai une vague idée de ce que Montréal me cache encore!
En quittant cette ville, nous nous sommes mis en route pour la Gaspésie, moyen de locomotion le camping-car. De nouveau, cela a été une expérience inégalable. Rapetissé à quelque vingt m2, nous avions le "confort" d'une petite maison. Rien ne manquait, sauf la place. En dépit de quelques pannes, cela a été un fidèle compagnon de voyage. Il nous a conduit à Québec, une ville plutôt touristique à ne pas manquer, et ensuite en Gaspésie. Quel merveilleux bout de nature ! J'y ai fait connaissance non seulement de l'accueil chaleureux et de la gentillesse extraordinaire des Québécois, mais aussi de diverses beautés naturelles le Saint-Laurent et ses couchers de soleil splendides, les phoques étonnés par ma présence, les baleines plus grandes que nos bus mais Si paisibles ... et il en reste bien d'autres. Bref ce voyage était, bien que trop court, exceptionnel ! Il faut à tout prix y revenir!
Thomas
Evoquer tout le vécu d'un voyage peut être lassant ; raison pour laquelle nous retracerons quelques souvenirs et impressions.
| S | comme "salut tout le monde, ravis de faire votre connaissance !" |
| O | comme ouverture à un partage, à une collaboration lors d'un voyage en groupe. |
| U | comme utopie de croire que parce que nous sommes suisses, nous sommes ponctuels. |
| V | comme vadrouiller au travers de cette ville de Montréal. |
| E | comme énergie qu'il faut avoir pour pousser les chaises, monter, descendre, etc. |
| N | comme non, nous ne sommes pas toujours d'accord. |
| I | comme ivre de contrastes que l'on découvre dans ce pays. |
| R | comme régal des spécialités culinaires et alcoolisées du Québec. |
| S | comme séparation survenue à un moment du voyage pour que chacun puisse en profiter. |
et...
| I | comme intervention mécanique lorsque l'on perce deux fois le filtre à huile dc notre véhicule motorisé. |
| M | comme magnifique : quelle beauté ces paysages de la Gaspésie. |
| P | comme phoques qui nous ont permis de les contempler. |
| R | comme rouler pour faire le tour de la Gaspésie. |
| E | comme entente lorsque l'on se découvre des affinités et un but commun. |
| S | comme saumon que nous avons dégusté dans la vallée de la Matapédia. |
| S | comme santé! Signal de départ de nos apéros. |
| I | comme inoubliables moments. |
| O | comme organisation nécessaire tout au long du voyage. |
| N | comme non, non ne m'oublie pas, car le Québec est toujours là et il triomphera ! |
| S | comme sourire de satisfaction à notre retour. |
Phil et Manu